Donna Leon – Le garçon qui ne parlait pas

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Synopsis :

Tandis que les feuilles d’automne commencent à tomber, le vice questeur Patta demande à Brunetti d’enquêter sur une petite infraction commise par la future bru du maire. Le commissaire Brunetti n’a guère envie d’aider son patron à récolter les faveurs politiques, mais il est bien obligé de s’incliner. Puis c’est au tour de sa femme, Paola, de lui présenter une requête. L’handicapé mental employé par leur pressing vient de mourir d’une overdose de somnifères, et Paola ne peut pas supporter l’idée que dans la vie comme dans la mort, personne ne l’ait remarqué ni aidé. Brunetti se met au travail mais, à sa grande surprise, il ne découvre rien sur cet homme : pas d’acte de naissance, pas de passeport, pas de permis de conduire, pas de carte de crédit. Pour l’administration italienne, il n’a jamais existé. Plus étrange encore, sa mère refuse de parler à la police et assure au commissaire que les papiers d’identité de son fils ont été volés lors d’un cambriolage. Au fil des révélations, Brunetti commence à soupçonner les Lembo, des aristocrates, d’être mêlés à cette mort mystérieuse. Mais qui a bien pu vouloir tuer ce malheureux simple d’esprit ?

Mon avis :

C’est la 22ème enquête du commissaire Brunetti, mais la toute première que je lis. Tout commence dans une atmosphère bon enfant, où le commissaire prend un repas en famille. Nous sommes à Venise, c’est le début de l’Automne, le soleil laisse peu à peu place à la fraîcheur. Un « garçon » d’une quarantaine d’années sourd et muet est retrouvé mort. Accident ? Suicide ? Meurtre ? Plus on avance dans l’enquête, plus il y a de mystères à élucider et on ne peut lâcher le livre avant la toute fin, qui met dévoile une monstruosité bien plus vicieuse que la pire des tortures que l’on pourrait trouver dans n’importe quel thriller. Un acte d’une étonnante sournoiserie qui surprend le lecteur.  Une réflexion sur le langage importante également.

Côté personnages, j’ai découvert des policiers finement manipulateurs, avec quelques querelles de « clan ». J’ai aussi appris, qu’il y avait une langue vénitienne, propre à la ville aux gondoles et vaporettos.

Un voyage sans billet d’avion, à savourer chaudement installé dans son sofa, après un bon petit plat. Ce qui est sûr, c’est que j’ai été pleinement conquise par cette « série » et que je lirai les autres enquêtes du commissaire.

Un mot sur l’auteur :

Donna Leon, est née aux USA dans le New Jersey, elle a 73 ans et vit depuis plus de 30 ans à Venise.

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